The poet and dramatist Louis Fréchette (1839–1908) was born in St-Joseph-de-la-Pointe-Lévy (the present-day Lévis) and died in Montréal. He claimed to have been a witness to the exhumation of the infamous 'La Corriveau' (Marie-Josephte Corriveau), who was hanged for the murder of her second husband in 1763 and posthumously exhibited in a cage, although Fréchette's presence there is dubious.
He was buried in Notre-Dame-des-Neiges cemetery in Montréal, and the sonnet inscribed on his grave (the last one he wrote) expresses his lack of fear of death, the ephemeral nature of life, and his acceptance of the 'will of God'.
MON DERNIER SONNET
POURQUOI CRAINDRE LA MORT, LA GRANDE INÉVITABLE?
QU'ELLE SOIT LE REPOS, QU'ELLE SOIT LE RÉVEIL,
POURQUOI DE CETTE AURORE OU DE CE DOUX SOMMEIL,
SE FAIRE SANS RAISON UN SPECTRE REDOUTABLE?
AUCUN FANTÔME N'EST EFFRAYANT AU SOLEIL ;
DE MÊME QU'ON ACCUEILLE UN AMI VÉRITABLE,
SI L'HÔTE AU FRONT PÂLI, PREND PLACE À NOTRE TABLE,
LEVONS EN SON HONNEUR LA COUPE AU JUS VERMEIL !
POUR MOI, JE ME CONFIE À LA JUSTICE IMMENSE ;
OR, TA JUSTICE À TOI, SEIGNEUR, C'EST LA CLÉMENCE !
AUSSI, PAR TA BONTÉ CÉLESTE RASSURE,
QUAND LA TERME VIENDRA DE MA COURSE ÉPHÉMÈRE,
JE PENCHERAI MA TÊTE, ET JE M'ENDORMIRAI
SANS PEUR, COMME UN ENFANT SUR LE SEIN DE SA MÈRE !'